Acceptation et le choix des mots

Dire oui, agréer, accueillir, approuver, consentir, autoriser, s’assumer, souscrire et tant d’autres sont tous synonymes d’accepter mais le sont aussi se résoudre, obéir, se rendre, se conformer…

Le choix des mots est crucial parce qu’il modélise l’action et les émotions qui en découleront. L’acceptation de soi et de son environnement peut être définie comme bon nous semble et en décrivant cette acceptation comme une réflexion positive, nous pouvons en faire une situation beaucoup plus agréable.

Comme je l’ai soulevé par le passé dans cette publication, dans son superbe livre “Oneness With All Life”, l’auteur acclamé Eckart Tolle suggère ceci : “whatever you cannot enjoy doing, you can at least accept that this is what you have to do. Acceptance means: for now, this is what this situation, this moment requires me to do, and so I do it willingly” – “tout ce que vous devez faire mais n’êtes pas en mesure d’apprécier, vous pouvez toutefois accepter que c’est ce que vous avez à faire. L’acceptation signifie que : pour l’instant, c’est ce que cette situation, ce moment m’oblige de faire, et donc je le fais volontiers (trad. libre).

Il poursuit son discours en suggérant qu’il y a ensuite trois états : 1) l’acceptation, pour les tâches les plus ardues et moins plaisantes auxquelles nous pouvons être confronté; 2) de la gratitude, pour les choses que nous avons dans nos vies auxquelles nous devrions être plus attentifs; et, 3) de l’enthousiasme, pour la beauté qui nous entoure et ce cadeau que la vie nous offre à chaque jour.

Cela dit, pour s’accepter soi-même ou pour accepter une situation avec laquelle nous devons composer, de choisir des mots positifs ou loquasse à la limite, peuvent nous aider à le faire. Il ne faut pas sous-estimer la puissance des mots et leurs effets positifs ou négatifs sur notre corps et nos émotions. En utilisant des mots à connotation positive, nous reconfigurons des chemins neurologiques. Plus nous répétons des actions, des mots et des pensées positives, plus nous serons ou deviendrons enclins à agir, parler et penser de cette façon.

Mais comment faire cela concrètement? Voici quelques suggestions : dans nos écrits, dans nos paroles, éliminons le plus possible les utilisations de négations, par exemple, au lieu de “je n’aime pas…” utiliser “je préfère…”. Ensuite, tentons de réduire la rumination d’émotions en appelant chaque membre de notre famille pour leur dire combien frustré nous avons été de nous faire couper en voiture aujourd’hui! Cela n’a aucun effet bénéfique et nous fait revivre les émotions négatives de ce moment encore et encore. Nous devons nous exprimer en privé, nous confier à des amis d’une situation difficile que nous vivons, et cela nous fait du bien de le faire, mais de ruminer ces pensées sans arrêt aura un impact négatif éventuellement sur notre corps physique ainsi que sur les autres sphères.

Alors, choisissez de vous affirmer positivement, de communiquer vos émotions négatives puis de les laisser partir, en parlant à des amis, en écrivant ou en vous changeant les idées, lorsque possible, refusez de continuer à faire face à certaines situations, et lorsque cela n’est pas possible, pratiquez à intégrer graduellement l’acceptation dans votre vie.

 

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s

%d bloggers like this: