Comfort in the red light

Strange title, I agree! But finding comfort in the red light is exactly what I intend on sharing with you today.

Isn’t it frustrating when you need to get somewhere and you seem to hit all red lights? As you are driving there you are following this “under-the-speed-limit” driver, and once you do finally get there, there’s a major line-up. On top of it all, you’ll be late for your meeting at work or to pick-up the kids from day care, when all of a sudden it happens – SMASH!!!! Right in front of you, 2 or 3 cars ahead, huge accident… and if you had had your way, it would have been you and your car involved too.

But, finding comfort in the red light is not only about slowing down, it is also about becoming conscious of our surroundings, enjoying the process. What is there to enjoy being stuck at a red light you might ask? In my case, it means I can have a few extra sips of coffee or not get “there” until the amazing song playing on the radio is over. Oh! I also can find my pen to add items to my grocery list or simply look outside at the view.

So this is a gentle reminder that things (people and dogs too!) that slow you down may in fact be trying to help you enjoy the simplicity and the suttle moments of life.

“Happiness is not a station you arrive at, but a manner of traveling.” ~ Margaret Lee Runbeck

Enjoy it! ;)

Samsāra…

Vous est-il déjà arrivé de faire face à une situation négative et de vous rendre compte que vous avez déjà vécu quelque chose de semblable par le passé? Souvent? Toujours? Jamais?!

Dans le bouddhisme, le Samsāra est le cycle des existences conditionnées successives, soumises à la souffrance, à l’attachement et à l’ignorance. Définition assez complexe mais qui énumère très bien l’ensemble qui compose le Samsāra.

Lorsqu’on parle d’existences conditionnées successives, nous pouvons penser à lorsque nous nous réinventons d’une relation (amoureuses, interpersonnelles ou professionnelles) à l’autre pour finalement être et agir toujours de la même manière. Donc, d’une relation à l’autre, nous nous relançons malgré nous vers un lieu de souffrance. Mais nous sommes attaché à notre manière de voir, de faire et de vivre les choses, il nous est donc très difficile de modifier un tant soit peu notre parcours habituel, et puis à quels fins (l’ignorance), ce n’est pas nous qu’il faut pointer du doigt…

Une explication encore plus simplifiée, très imagée, dont un de mes professeurs m’a un jour fait part, est le disque brisé. Rappelons-nous le disque qui saute. Le Samsāra c’est ça. Nous sommes “pris” dans un chemin, une chanson, qui saute et qui saute pour toujours nous ramener, semble-t-il parfois, au point de départ. Ceci peut sembler très décourageante, j’en conviens. Cependant, si vous vous souvenez bien, il est possible de prendre l’aiguille et de la déplacer vers l’avant sur le disque.

Lorsque nous commençons à prendre conscience et à prendre la responsabilité de nos actions, de nos décisions, et de leurs effets, nous pouvons voir la réalité des choses, surtout pour les gens qui ont répondu “jamais” ;)  et seulement lorsque nous décidons de voir où nous sommes maintenant, pourrons nous avoir le pouvoir de changer notre situation, de sortir de ce “creux” dans le disque.

 

Acceptation et le choix des mots

Dire oui, agréer, accueillir, approuver, consentir, autoriser, s’assumer, souscrire et tant d’autres sont tous synonymes d’accepter mais le sont aussi se résoudre, obéir, se rendre, se conformer…

Le choix des mots est crucial parce qu’il modélise l’action et les émotions qui en découleront. L’acceptation de soi et de son environnement peut être définie comme bon nous semble et en décrivant cette acceptation comme une réflexion positive, nous pouvons en faire une situation beaucoup plus agréable.

Comme je l’ai soulevé par le passé dans cette publication, dans son superbe livre “Oneness With All Life”, l’auteur acclamé Eckart Tolle suggère ceci : “whatever you cannot enjoy doing, you can at least accept that this is what you have to do. Acceptance means: for now, this is what this situation, this moment requires me to do, and so I do it willingly” – “tout ce que vous devez faire mais n’êtes pas en mesure d’apprécier, vous pouvez toutefois accepter que c’est ce que vous avez à faire. L’acceptation signifie que : pour l’instant, c’est ce que cette situation, ce moment m’oblige de faire, et donc je le fais volontiers (trad. libre).

Il poursuit son discours en suggérant qu’il y a ensuite trois états : 1) l’acceptation, pour les tâches les plus ardues et moins plaisantes auxquelles nous pouvons être confronté; 2) de la gratitude, pour les choses que nous avons dans nos vies auxquelles nous devrions être plus attentifs; et, 3) de l’enthousiasme, pour la beauté qui nous entoure et ce cadeau que la vie nous offre à chaque jour.

Cela dit, pour s’accepter soi-même ou pour accepter une situation avec laquelle nous devons composer, de choisir des mots positifs ou loquasse à la limite, peuvent nous aider à le faire. Il ne faut pas sous-estimer la puissance des mots et leurs effets positifs ou négatifs sur notre corps et nos émotions. En utilisant des mots à connotation positive, nous reconfigurons des chemins neurologiques. Plus nous répétons des actions, des mots et des pensées positives, plus nous serons ou deviendrons enclins à agir, parler et penser de cette façon.

Mais comment faire cela concrètement? Voici quelques suggestions : dans nos écrits, dans nos paroles, éliminons le plus possible les utilisations de négations, par exemple, au lieu de “je n’aime pas…” utiliser “je préfère…”. Ensuite, tentons de réduire la rumination d’émotions en appelant chaque membre de notre famille pour leur dire combien frustré nous avons été de nous faire couper en voiture aujourd’hui! Cela n’a aucun effet bénéfique et nous fait revivre les émotions négatives de ce moment encore et encore. Nous devons nous exprimer en privé, nous confier à des amis d’une situation difficile que nous vivons, et cela nous fait du bien de le faire, mais de ruminer ces pensées sans arrêt aura un impact négatif éventuellement sur notre corps physique ainsi que sur les autres sphères.

Alors, choisissez de vous affirmer positivement, de communiquer vos émotions négatives puis de les laisser partir, en parlant à des amis, en écrivant ou en vous changeant les idées, lorsque possible, refusez de continuer à faire face à certaines situations, et lorsque cela n’est pas possible, pratiquez à intégrer graduellement l’acceptation dans votre vie.

 

un nouveau départ

Les pieds fermement enracinés, la tête haute et le cœur devant, avançons. Conscients de qui nous sommes et d’où nous partons, n’hésitons plus d’aller de l’avant, de se faire confiance et de croire en cette belle personne que nous sommes. Oui il est possible que nous ayons à faire un peu de dépoussiérage, peut être même un grand ménage, mais nous n’avons pas de besoin de devenir quelqu’un d’autre, nous sommes déjà ici.

Emparons-nous de notre vie, de tous ces éléments beaux, bons, mauvais côtés tous inclus, et vivons. Acceptons les défis, les plaisirs, les rires, les pleurs parce que ceux-ci, ressentient et vécus pleinement constituent les éléments qui forge la personne unique que nous sommes. Lorsque reniés, ces différences, qui sont si belles, se perdent et se fondent dans une indifférence homogène dépouillée de sens.

Faire le saut, ce petit pas devant, un à la fois, pour nous permettre de remarcher vers soi prends beaucoup de courage. Il peut parfois être difficile de cheminer dans un monde endormi et craintif mais nous nous le devons à nous même de fleurir, de croître et de grandir.

Reconnaissant les événements de notre passé, il nous faut outrepasser ces barrières qui nous retiennent encore et ne plus s’imposer de limites. Rappelons-nous, l’environnement  qui nous entoure, ou plutôt, la perception de celui-ci, est une réflexion de nous-même et de la manière dont nous avons décidé de voir ce monde.

…la suite!

Vous avez répondu aux questions? En voici donc quelques autres en lien direct avec celles posées dans le texte précédent qui je crois vous offrirons possiblement une nouvelle perspective :

La personne que vous avez décrite est-elle celle que vous pensez être perçue par les autres? En êtes-vous satisfaite? Si oui, tant mieux! Si non, pourquoi? Projetez-vous réellement l’image de vous-même ou vous cachez-vous derrière un masque? Si vous n’en n’êtes pas satisfait, est-ce que les choses que vous aimeriez changer sont atteignables et réalistes ou est-ce que vous ne devez pas plutôt accepté de vous aimer tel que vous êtes?

N’oubliez pas, nous établissons un point de départ. Nous cherchons à émettre des observations des plus objectives et sans jugement qu’il soit.

Ensuite, vos intérêts, passez-vous assez de temps à exercer ces activités que vous aimez tant? Qu’est-ce qui vous en empêche? Ces barrières peuvent-elles être brisées?

Ces personnes qui vous entourent, pouvez-vous leurs parler franchement sans avoir peur d’être jugée? Vous offrent-elles un soutien moral et une affection? Si non, est-ce parce que vous ne les laisser pas entrer dans votre monde intérieur ou parce que celles-ci ne sont pas en effet des personnes sur qui vous puissiez compter?

Finalement, vos souhaits. Qu’est-ce qui vous empêche de les atteindre? Sont-ils réalistes?

Je suis consciente que ces questions susciteront de nouveaux plusieurs réflexions et questionnement. Ceci est nécessaire afin de débroussailler le point de départ, l’endroit duquel des actions conscientes pourront ensuite être posées envers ces chemins que nous nous serons tracés pour nous même. Oui il y aura toujours des obstacles mais si on ne s’arrête pas à ceux-ci, si on persévère à travers de l’orage, nous en ressortirons grandi et plus forts et fortes, ça, il faut y croire.

Je vous laisse avec Jivan Mukti : “Vivre pleinement ici, maintenant, en un état de réalisation de soi et de liberté”. 

Créer ce monde qui nous entoure

Il vous est déjà arrivé d’entendre des gens parler de la Loi de l’attraction? Que ce qui vous arrive dans votre vie est ce que vous y avez souhaité? Deepak Chopra suggère d’aller plus loin dans notre réflexion et de d’abord priser la Loi de la réflexion.

Tel un miroir, le monde qui nous entoure reflète notre image. Si nous sommes des personnes anxieuses par exemple, nous y trouverons un monde empli de ruelles sombres et de dangers. Si nous sommes déprimé, découragé, nous percevons un monde répressif où il n’existe que des embuches. Pourtant, c’est bien nous qui pouvons prendre la décision de changer notre monde.

Je suis ce que je vois et ce que je vois est moi. En reconnaissant la réalité et la puissance de nos filtres perceptuels, nous pouvons devenir plus conscient de ceux-ci. C’est le point de départ, savoir où nous sommes non pas physiquement mais mentalement. Un travail exhaustif et constant, mais un effort qui peut nous permettre de s’engager consciemment dans le reste de notre vie et de faire des choix.

Je vous propose un petit devoir, oui je sais, c’est l’été mais je suis certaine que ça sera utile. Une observation sans jugement. Dans un premier temps, répondez le plus complètement aux questions suivantes : Qui êtes-vous? Comment vous percevez-vous? Quels sont vos intérêts? Qui sont les personnes chers qui vous entourent? Si vous aviez un ou deux souhaits, lesquels seraient-ils?

la suite ici!

Regard sur la nature

La nature, pour sa beauté, sa générosité, sa force et sa vulnérabilité, est au centre de nos vies, nous en formons partie intégrante et nous lui ressemblons tant. Pourtant, il nous arrive souvent de l’oublier…

Retour à la citation d’hier “La nature ne se dépêche pas…” ; les moyens de communications, de transports, la manière de nous nourrir et même de grandir sont constamment accélérés. Il est donc normal de se sentir en déséquilibre et de perdre de vue la petite lumière de notre fort intérieur avec tous ces stimulis externes et articifiels.

Certes, l’amélioration des technologies facilite nos vies et nous permet de réaliser plusieurs choses, y compris sauver des vies. Cependant, est-il possible que leurs utilisations à toutes sauces aient provoquées ce débalancement que nous vivons aujourd’hui?

Dans un monde où tout va très (trop) vite, avons-nous dénaturé nos relations et notre façon de vivre et de voir les autres?

Que faites-vous pour regagner votre équilibre? Pour ma part, une grande marche dans la forêt, nager dans un lac, pagayer sur ma planche et courrir, sont des endroits et des moments qui me permettent de respirer à fond. Pouvez-vous trouver un moment de vivre cette pause et de vous ressourcer ce weekend? Je suis certaine que cela vous fera le plus grand bien.

Bonne fin de semaine! :)

Previous Older Entries

%d bloggers like this: